Un projet de l'ONU financé par des NFT : 700 000 $ collectés
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Un projet de l’ONU et de l’Unicef financé par des NFT : plus de 700 000 $ collectés

Les Nations Unies et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) ont formé un partenariat pour fournir une connexion Internet aux écoles qui n’y ont pas encore accès. Le projet Giga, destiné à aider les nations sous-développées, a également bénéficié d’une collecte de fonds comprenant la vente de collections de NFT afin de financer l’énorme engagement financier.

L’opération met en lumière un cas d’utilisation louable des NFT, qui est un exemple de plus si nous parlons d’actes de charité et de philanthropie, le secteur étant une fois de plus prêt à aider les groupes démographiques les plus marginalisés.

C’est une indication qu’il ne s’agit pas seulement de conjectures, mais aussi d’un outil formidable pour faire quelque chose de bien et de bénéfique qui ne dépend pas du tout de la spéculation.

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Le projet NFT Giga est un effort de collaboration entre les Nations Unies et l’Unicef

Il y a encore près de 3 milliards d’individus qui ne peuvent pas se connecter à Internet. Si l’on tient compte du fait qu’un grand nombre de ces personnes sont en âge d’aller à l’école, cette statistique prend une dimension encore plus dramatique. En effet, la liberté de circulation des cultures va de pair avec la liberté des personnes.

Le projet Giga a été développé en réaction directe à l’image désolante de notre planète en termes de disponibilité de l’information. Les Nations Unies souhaitaient un tel projet et ont donc contacté l’Unicef. L’Union internationale des télécommunications, qui est une entité des Nations unies chargée des questions relatives aux communications et aux technologies de l’information, est le partenaire technologique.

L’objectif de ce projet est de fournir un accès à Internet à toutes les écoles du monde. Un état qui a été formellement reconnu comme un droit humain inhérent par une assemblée d’États membres. L’année 2019 marque le début de la Giga Initiative, qui est une initiative humanitaire mondiale développée par les Nations unies.

La difficulté technique est à la hauteur des deux autres : les écoles ont été localisées via l’utilisation de l’apprentissage automatique et le balayage de photos satellites. Une fois le difficile travail de cartographie terminé, le volet opérationnel a commencé, et depuis 2019, il a permis de fournir une connexion à environ 40 000 bâtiments scolaires.

C’était un défi sur plusieurs fronts, notamment technique, organisationnel et financier, et il a fallu déployer d’importantes ressources sur toute la ligne. Et c’est là que la blockchain entre en scène, offrant son aide à la cause en démontrant qu’elle est à la fois un allié précieux et un partenaire technologique inestimable.

L’initiative NFT a réussi à collecter plus de 70 000 dollars

L’Unicef a mené une campagne de collecte de fonds à laquelle a participé un artiste numérique, qui a généré 1 000 NFT en stylisant les données traitées par le programme Giga. Les recettes de la campagne ont servi à financer une partie du projet. La totalité des près de 700 000 dollars qui ont été récoltés a été versée intégralement pour soutenir la cause.

Le processus a mis en lumière un certain nombre de caractéristiques intrigantes en plus de la valeur économique inhérente à l’actif. La surveillance des propriétaires a été motivée par la vente de tokens non fongibles qui ont été produits sur les réseaux Ethereum. Les revenus de cette vente, qu’il faut ajouter au produit d’une seconde baisse qui s’élevait à plus d’un demi-million de dollars, ont servi de stimulus à cette traque.

Et il s’est avéré que la majorité de ces bailleurs de fonds étaient des sympathisants qui ont appris l’effort par des moyens officiels, tandis qu’un pourcentage du total était composé d’investisseurs normaux en bitcoin et autres crypto-monnaies. L’une des personnes ayant contribué à la collecte de fonds, Gerben Kijne, se souvient que l’audience aurait pu être considérablement plus importante si une campagne de lancement approfondie avait été préparée pour les baisses de pression atmosphérique.

Un point de réflexion qui mérite amplement d’être pris en compte, et qui, nous l’espérons, sera repris par l’Unicef pour les développements qui suivront. Une telle réflexion ne manquera pas d’être soutenue du côté d’OpenSea, qui est à l’origine d’environ 20 % des transactions sur le marché secondaire. Une nouvelle mise à niveau de la plateforme a été introduite il n’y a pas si longtemps, et elle devrait désormais offrir aux auteurs une plus grande exposition et, par conséquent, une plus grande possibilité de réaliser des ventes.

Oui, le monde des NFT peut également être utilisé pour le bien, comme l’organisation de collectes de charité, même au niveau institutionnel, et il ne faut pas nécessairement identifier ces outils exclusivement à la spéculation, bien que ces activités soient parfaitement acceptables. Car il y a eu et il y aura toujours des cas de personnes qui, après avoir profité de quelques collectes de NFT, ont pris la décision de donner l’argent à des organisations caritatives.

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